Au beau  milieu de la nuit,
Mon corps épuisé,
Mon esprit troublé,
Cherche le sommeil qui les fuit.

Aucune angoisse,
Aucune peur,
Juste ces douleurs,
Incapable  de m’envoler,
Dans les bras de Morphée.
Petite « saloperie » toujours présente,
À cette heure, tu me rends si impuissante.

©Aurélie De Chambre, le 15 octobre 2017.
Tous droits réservés.

nuit

 

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