Derrière nos murs

Afin d’éviter de souffrir, notre premier réflexe est de nous barricader. Nous avons tous tendance à construire des murs, autour de nous. Ces derniers cloisonnent et délimitent notre quotidien. Grâce à eux, nous pensons garder le contrôle. On se croit en sécurité.
Mais au fil du temps, ces murs nous paraissent étroits et  nous avons l’impression d’étouffer. Nous nous replions sur nous-mêmes. Installés dans notre zone de confort, nous  en oublions l’essentiel : La vie.  Cependant, la vie ne se contrôle pas, elle se vit.

Par contre, nous ne pouvons pas, la vivre pleinement derrière nos murs.
La vie est courte, alors libérons-nous de nos murs, et profitons-en.

©Aurélie Dechambre, le 27 janvier 2018.

enjoy

 

 

 

 

 

 

 

À ceux que j’aime…

 L’année 2017 fût assez rude. Le cancer a emporté plusieurs de mes proches ( amie d’enfance et membres de ma famille). Parce que leur départ me laisse un vide immense, je leur dédie ce poème amérindien trouvé sur un autre blog:

« Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. »

coeur

 

 

 

I believe in joy

✨✨I believe in joy ✨✨

Je crois au bonheur.
Je crois à la paix et à l’amour 💖
Je crois aux petits miracles de la vie.
Je crois la tolérance et la bienveillance.
✨✨✨✨
Je choisis le positif.
Je choisis d’avancer dans l’espérance.
Je choisis d’être à l’écoute de l’autre.
Je choisis d’être responsable de ma vie.
Je choisis de semer ou non de la joie.
©Aurelie Dechambre,le 20 janvier 2018.
Tous droits réservés.

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Très chère endométriose,

Je parle souvent de toi avec humour et autodérision. Mais ce soir, je t’écris parce que j’ai peur… Peur de voir à quel point tu peux me rendre malade, et fatigable. Peur de voir l’impact que tu as sur ma vie.

Lors de ma dernière consultation, ma gynécologue m’a confirmé ton nom : « Endométriose sous péritonéale inflammatoire et digestive », elle m’a également montré quelques photos de toi… J’ai alors, réalisé que tu te propageais à une vitesse folle. Quand vas-tu t’arrêter ? Tu tisses une jolie toile d’araignée à l’intérieur de mon ventre. Tu es là bien au chaud… Et moi, je lutte contre cette douleur…

Cependant, je n’éprouve pas de rancœur à ton égard. Je le sais, tu ne m’as pas choisi. Me révolter contre toi ne me servirait à rien. Si ce n’est qu’à augmenter mon stress et mes douleurs. Tu fais maintenant partie de moi et je dois apprendre à cohabiter avec toi.

Par contre, je suis en colère contre la réaction de certains médecins : en effet, la médecine fonctionne par catégorie. Chaque spécialiste s’occupe de sa partie, sans traiter le problème dans sa globalité. Et surtout, je suis en colère contre cette sécurité sociale qui ne veut pas te reconnaître à 100 %. Mon handicap moteur l’est déjà, il ne faudrait pas abuser… Tu es encore une maladie peu reconnue et mal remboursée.

Pour terminer, cette lettre, je tiens à te remercier. Grâce à toi, j’apprends la patience et à lâcher le superflu. Je vis là ici et maintenant, je savoure les bons moments. Car aussi chaotique qu’elle puisse être, la vie me réserve encore de très belles choses.

©Aurélie Dechambre, 16 janvier 2018.

Tous droits réservés.

ENDO(1)

Fleuve d’optimisme

Dans la vie,  je ne peux ni forcer l’amour ni forcer la paix.

Par contre, je peux véhiculer  ces deux valeurs un peu plus chaque jour.

Je peux semer davantage de bienveillance, et de tolérance.

Tous les matins, je peux faire  preuve de gratitude envers la vie.

Je peux m’éloigner de ce qui  me détruit.

Et garder en tête, ce qui me rend heureuse.

Avec le temps, je peux apprendre à faire de mes pensées  : un fleuve d’optimisme.

©Aurélie Dechambre, le 14 janvier 2018. Tous droits réservés.

vie

 

 

J’accepte  ma Vie  telle qu’elle est.
J’arrête de vouloir la changer.

J’arrête de me comparer à
Et  me contente de ce que j’ai.

❄️✨❄️
J’arrête de penser au passé et au futur.
ET  me concentre sur le présent.

⚛️✨ ⚛️

J’apprends surtout à l’aimer et à en prendre soin.
Car aussi chaotique qu’elle puisse être, la vie  me réserve de très belles choses.

🧡🧡🧡

©Aurélie Dechambre, le 09 janvier 2018.

Tous droits réservés.

vie