L.O.V.E

Le cœur ne vieillit jamais,
Il n’y a pas d’âge pour aimer,
L’amour est en réalité,
Un sentiment doux et léger,
Qui arrive, souvent, sans prévenir
,Et disparaît ,quelquefois, si vite,
Il nous faut donc l’entretenir,
Afin d’éviter qu’un beau matin, il ne prenne la fuite.

©Aurélie Dechambre

Cinq ans sur la blogosphère

Ce soir, je viens vous dire, sincèrement merci,
Il y a cinq ans, je créais dans « la bulle d’Aurélie »,
Ici, je partage avec vous, la douceur de mes poésies,
Parfois, mes coups de sang aussi,
J’aime me souvenir de toutes ces chances,
Que la vie nous offre, en abondance,
Merci de votre présence,.

Face aux nombreuses montagnes à gravir,
Avec sincérité, je me livre,
L’écriture, m’aide à extérioriser ma douleur,
Celle que je tais, souvent, par bien trop de pudeur.

Je laisse couler les mots,
Pour éloigner les maux,
Ma plume s’épanche sur le papier,
Lorsque, mon handicap devient trop lourd à porter,
Mes émotions, trop fortes à supporter.

©Aurélie Dechambre



Je rêve d’un monde…

Je rêve d’un monde,
Où cette pandémie ne sèmerait plus la zizanie,
Où nous pourrions revoir nos proches et nos amis,
Pour de nouveau partager les plaisirs simples de la vie.

Je rêve d’un monde,
Aux mille éclats de rire,
Où la haine ne serait qu’un mauvais souvenir,
Où l’amour régnerait en maître,
Où la paix serait la reine de la fête.

Je rêve d’un monde,
Où les cœurs battraient à l’unisson,
Où le soleil brillerait en toute saison,
Où la souffrance n’existerait plus,
Où la tolérance redeviendrait notre unique vertu.

©Aurélie Dechambre

La poésie à l’heure du covid19

Laisser une trace de cet hiver si différent,
Oublier le temps,
L’espace d’un instant.
S’inviter dans autre univers,
S’isoler dans une bulle éphémère,
La poésie ouvre son âme,
Elle délivre par ses mots ses états d’âme,
Ses pensées les plus vraies,
Les plus intimes et les plus sages.
Elle invite à la lire,
L’esprit paisible, le cœur libre.
Elle atténue les incertitudes à venir.

© Aurélie Dechambre,

5 ans après…..

Ecrire, pour ne jamais oublier,
Tous ces destins brisés,
Ce soir du treize novembre,
Tous ceux, dont la vie a basculé,
Là-bas, dans l’antichambre,
D’une mort programmée.

Ecrire, pour ne jamais oublier
Ces cent trente personnes, sauvagement, assassinées,
Pour avoir, voulu profiter des plaisirs de la vie,
Depuis, le cœur des français demeure meurtri,
Par tant de barbarie.

Ecrire, par devoir de mémoire,
Pour ne pas oublier,
Que ce vendredi soir,
Restera un jour sombre, de notre Histoire.

©Aurélie Dechambre.

Reconnaissance…

L’émotion me submerge lorsque, je repense à cette funeste journée,

Il y a un an, vous vous envoliez vers une autre destinée,

Vous étiez, mon confident, un ami et surtout un merveilleux kiné.

Je vous ai bien sûr accompagné le jour de la cérémonie,

Jusqu’à la porte de ce nouveau monde,

Où je l’espère, règne une douce harmonie,

Où les plus belles âmes chantent et vagabondent.

Le cœur serré, sans honte j’ai pleuré,

Aux côtés de votre épouse et de vos enfants tant aimés,

Dans la plus grande dignité, les hommages se sont succédés,

Tandis qu’une multitude de souvenirs, en moi, remontaient.

Oui j’ai beaucoup pleuré et mes larmes coulent encore,

Lorsque je rédige ces vers quelque peu maladroits,

Que seul le cœur me dicte, sans aucun oxymore,

Ma plume se doit de garder son sang-froid.

À travers cet écrit,

Je tiens à vous dire merci,

D’avoir consacré votre vie à l’IMC,

Sans vous, la mienne ne serait, sans doute, pas ce qu’elle est,

La reconnaissance, que j’éprouve à votre égard, ne s’éteindra jamais.

Vous n’êtes plus là, mais votre présence,

Éclaire ma route chaque matin,

Comme une évidence,

Je sais que vous n’êtes jamais loin.

©Aurélie Dechambre, novembre

*IMC: Infirmité Motrice Cérébrale

Plume liberatrice

Aucune rancœur,  
Ne me transperce le cœur,
Aucune amertume,
Ne traverse ma plume.

Je couche sur le papier,
Ce que mon âme a emprisonné,
Pour que s’apaisent ces peurs,
Qui me font perdre de la hauteur.

J’écris certaines de mes douleurs,
Mais également ces petits bonheurs,
Qui rendent la vie encore plus belle,
Même les jours où, ma santé bat de l’aile.

J’exprime mes peines passagères,
Afin qu’elles ne demeurent prisonnières,
De ces larmes qu’il m’arrive parfois de verser,
Avant de laisser lespoir à nouveau me gagner.

©Aurélie Dechambre, Août 2020

A nos frères libanais…


En ce funeste mardi,

Gronde la colère d’un peuple meurtri…

Dans un vacarme assourdissant,

Beyrouth pleure ses enfants,

Silence et ténèbres,

Tristesse et veillées funèbres.

Beyrouth, nation à l’agonie,

Dans tes rues n’errent plus,

Que des âmes perdues,

En quête du moindre signe de vie.

Beyrouth, ville dévastée,

Tu dois encore y croire,

La lumière succèdera à la nuit noire,

Force et courage à nos frères libanais.

©Aurélie Dechambre, Août 2020

Un ciel sans nuages

Il y a 3 ans, tu t’envolais, vers un ciel sans nuages
Emportant avec toi, plus de trente ans d’amitié,
Avec ces quelques mots, je viens te rendre hommage,
Ton regard si expressif, reste à jamais gravé,
Toi, ma petite sœur de cœur, je ne peux que saluer ton courage.

Le jour viendra où l’on se retrouvera,
Pour le moment, mes baisers s’élèvent vers l’au-delà,
J’espère que, tu les reconnaîtras.

Si, sur la route de l’Éternité, tu croises Michel Le Métayer,
Dis-lui combien, sa disparition m’a bouleversée,
Lui non plus, je ne peux et ne veux l’oublier.

Vous voilà, à présent réunis, sous un ciel sans nuages,
Regardez de temps à autre vers le bas,
Chaque soir, avant de m’endormir,
Mon cœur vous fait signe.

©Aurélie Dechambre, mai 2020.