A toutes les femmes

A toutes les femmes d’ici ou d’ailleurs, d’hier et de demain..

Les fragiles, les battantes, les mamans et celles qui ne peuvent pas d’enfants. Celles,qui sont en couple, et celles qui sont seules , séparées ou veuves. Celles qui ont fait des études et celles qui n’ont pas eu cette chance. Celles qui bossent, et celles qui ne travaillent pas. Celles qui vivent dans la rue, et celles qui dorment bien au chaud dans un lit. Celles qui ont la santé et celles qui ne l’ont pas. Celles qui laissent couler leur larmes et celles qui les retiennent . Celles qui pensent que tout est possible, et celles qui ont peur. Celles qui sourient pour rien, celles qui ne rient jamais, celles qui rêvent en regardant le ciel, et celles qui sont déjà au ciel.

©Aurélie Dechambre #8mars2021

Reconnaissance…

L’émotion me submerge lorsque, je repense à cette funeste journée,

Il y a un an, vous vous envoliez vers une autre destinée,

Vous étiez, mon confident, un ami et surtout un merveilleux kiné.

Je vous ai bien sûr accompagné le jour de la cérémonie,

Jusqu’à la porte de ce nouveau monde,

Où je l’espère, règne une douce harmonie,

Où les plus belles âmes chantent et vagabondent.

Le cœur serré, sans honte j’ai pleuré,

Aux côtés de votre épouse et de vos enfants tant aimés,

Dans la plus grande dignité, les hommages se sont succédés,

Tandis qu’une multitude de souvenirs, en moi, remontaient.

Oui j’ai beaucoup pleuré et mes larmes coulent encore,

Lorsque je rédige ces vers quelque peu maladroits,

Que seul le cœur me dicte, sans aucun oxymore,

Ma plume se doit de garder son sang-froid.

À travers cet écrit,

Je tiens à vous dire merci,

D’avoir consacré votre vie à l’IMC,

Sans vous, la mienne ne serait, sans doute, pas ce qu’elle est,

La reconnaissance, que j’éprouve à votre égard, ne s’éteindra jamais.

Vous n’êtes plus là, mais votre présence,

Éclaire ma route chaque matin,

Comme une évidence,

Je sais que vous n’êtes jamais loin.

©Aurélie Dechambre, novembre

*IMC: Infirmité Motrice Cérébrale

Sauvons des vies, restons chez nous!

Dans la vie, nous ne contrôlons pas,grand chose si ce n’est notre capacité de réaction face à ce qui nous arrive.Tout dépend de notre attitude,de nos paroles et de nos actes.Choisissons-les soigneusement afin de préserver l’essentiel : La vie.

L’heure est grave. Dans la lutte contre le Coronavirus, la France est désormais au stade 3 de l’épidémie.Toute la planète est touchée, il nous est donc impossible d’y échapper.

Cependant, en adoptant les gestes barrières, et une attitude responsable, nous pouvons freiner le taux de contagion du virus.

Dans les semaines à venir, nous devons diviser nos interactions sociales.Si ne nous faisons rien, la progression exponentielle aboutira très rapidement à une saturation des services de santé.Les lits et le matériel sont chers, dans les services de réanimation et nous n’avons pas assez de professionnels de santé, aussi dévoués soient-ils.

Limiter nos déplacements c’est limiter la propagation du virus.
Limiter la propagation c’est limiter la multiplications des cas graves.C’est aussi, évier à nos médecins d’avoir à choisir entre le patient qu’ils soignent et celui qu’ils vont devoir laisser mourir.

Néanmoins,ne cédons pas à la panique, ne surchargeons pas le 15 pour rien, ne diffusons pas de fausses informations sur les réseaux sociaux.

Sauvons des vies, respectons les consignes, restons chez nous.

Prenons soin de nous,prenons soin des autres…