Graines d’Amour

Pour certains la Saint valentin n’est qu’une fête commerciale, pour d’autres c’est l’occasion de passer du bon temps en amoureux. Au final, chacun est libre d’interpréter cette journée comme il l’entend.
L’essentiel est de se rappeler que L’Amour se vit. Il se fait avec respect. Il se donne et se reçoit. Il se partage à l’infini. Alors n’hésitons pas à semer des graines d’amour autour de nous.
En ce 14 février j’ai envie de partager ce poème écrit à l’occasion d’un concours d’écriture, organisé par le magazine Faire face, sur le thème de la Saint Valentin.

« Je t’aime,
Au présent, chaque instant,
D’un amour brûlant.
Je t’aime,
Au beau milieu de la nuit,
Dans le silence, ou dans le bruit.
Je t’aime,
Lorsque tes mains douces me touchent, et m’explorent,
Lorsque tes paumes me sculptent, me découvrent.
Je t’aime,
En toute simplicité,
Au détour d’un moment partagé,
Au gré de nos envies d’intensité. »

©Aurélie Dechambre, le 14 Février  2018.

Tous droits réservés.

coeur

 

 

Partenaires particuliers…

Nous sommes si complémentaires
L’un à l’autre
Chacun avec notre histoire, notre vécu,
Chacun avec notre handicap aussi…
La vie nous a façonnés….
Elle nous a parfois, malmenés…
L’un et l’autre
Nous avons appris du passé.
Au présent aujourd’hui, nous nous aimons.
Et avançons dans cette même direction.
Aucune histoire ne se ressemble
La nôtre est construite
Sur un amour sincère
Sur un profond respect
Sur cette foi qui nous porte
Sur des valeurs qui nous lient.

Aurélie Dechambre, le 13 février 2018 .Tous droits réservés.

nous

Écrire la vie

 

Écrire la vie,
Avant qu’elle ne s’envole,
Avant que ma mémoire virevolte,
Avant, que mon esprit s’étiole.

Écrire la vie,
Écrire aujourd’hui,
Et se construire des souvenirs à l’infini.

Écrire la vie
Pour capturer le présent,
Et savourer l’instant,
Pour arrêter le temps.

Aurélie Dechambre, le 6 février 2018. Tous droits réservés.capturer

 

 

À ceux que j’aime…

 L’année 2017 fût assez rude. Le cancer a emporté plusieurs de mes proches ( amie d’enfance et membres de ma famille). Parce que leur départ me laisse un vide immense, je leur dédie ce poème amérindien trouvé sur un autre blog:

« Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. »

coeur

 

 

 

Je rêve d’un monde…

Je rêve d’un monde,
Aux mille éclats de rire,
Où la haine ne serait qu’un mauvais souvenir,
Où l’amour régnerait en maître,
Où la paix serait la reine de la fête.
Je rêve d’un monde,
Où les cœurs battraient à l’unisson,
Où le soleil brillerait en toute saison,
Où la souffrance n’existerait plus,
Où la tolérance redeviendrait notre unique vertu.

©Aurélie De Chambre, le 17 décembre 2017.

 

monde

 

 

 

Paris pleure

Terrassée par l’horreur…
Il ne reste que les pleurs et la douleur…
Tuer pour une sortie ?
Attentats à la Liberté, attentats à la vie, attentats horreur…
Je pense à ceux qui sont tombés sous les balles, aux victimes de cet acte lâche et imbécile…
Je pense également à toi qui as ouvert ta porte et secouru ton frère humain, toi qui vis dans l’angoisse d’avoir un proche à l’hôpital, ou disparu…
Je pense fort aussi à toi qui es trop loin et que je voudrais pouvoir prendre dans mes bras…
Écrire pour ne jamais oublier…
Écrire pour ne pas céder à la peur, notre pays pleure…
Jeunesse qui ne demandait qu’à vivre…
Ce monde devient bateau ivre.
Attentats à la Liberté, attentats à la vie, attentats horreur…
(Poème écrit le 14 novembre 2015 en hommage aux victimes des attentats de Paris)

paris

Manhattan

Ils ont encore frappé,
Ces assassins de l’Humanité.

Manhattan à son tour endeuillé,
Trop de destins brisés.

Attentats la vie, attentats à la liberté,
Cette folie ne s’arrêtera jamais.

Notre  monde ne tourne  pas rond,
Épuisé par tant cette fanatique déraison.

(Hommage aux victimes de l’attentat de Manhattan)
© Aurélie Dechambre, le 2 novembre 2017

new-york

 

Si seulement…

 

Si seulement, j’avais une machine à remonter le temps,
Afin de pouvoir changer le cours des événements.

Si seulement, je pouvais retrouver mon âme d’enfant,
Vivre dans un monde moins violent.
Me plonger dans mes souvenirs d’antan,
Si seulement, si seulement…
Je ne pourrai jamais remonter le temps,
Et préfère vivre dans le présent.
Heureuse, d’être là ici et maintenant,
Aujourd’hui , j’évite les « si seulement ».

©Aurélie Dechambre, le 22 Octobre 2017

 

Si seulement

 

Insomnie

Au beau  milieu de la nuit,
Mon corps épuisé,
Mon esprit troublé,
Cherche le sommeil qui les fuit.

Aucune angoisse,
Aucune peur,
Juste ces douleurs,
Incapable  de m’envoler,
Dans les bras de Morphée.
Petite « saloperie » toujours présente,
À cette heure, tu me rends si impuissante.

©Aurélie De Chambre, le 15 octobre 2017.
Tous droits réservés.

nuit

 

Marseille

Marseille s’éveille dans la terreur,
Nouvel attentat à la vie, attentat horreur,
La jeunesse touchée en plein cœur,
Deux destins  brisés,
Cette folie ne s’arrêtera jamais…
Ils frappent sans aucune raison,
Le monde ne tourne décidément pas rond,
Quelle fanatique déraison.

(Hommage aux deux victimes, de l’attaque du 1er Octobre 2017.)
©Aurélie Dechambre,2 Octobre 2017.

 

Marseille
Photo prise sur le net