Never forget

11 septembre 2001, c’est date est à jamais inscrite dans les livres d’Histoire .. 20 ans après , nous souvenons tous , ce que nous faisions et où nous étions ce jour là. Lorsque, le scénario d’un film catastrophe devenait une réalité et tournait en boucle sur les chaînes d’infos. Devant nos yeux incrédules et nos cœurs médusés . Plus jamais ça et pourtant… Pensées à ceux qui y ont laissé leur vie, à ceux qui les pleurent à jamais…

©️Aurélie Dechambre

Aux femmes Afghanes

La terreur envahit de nouveau l’Afghanistan,
Le chaos s’y installe insidieusement,
Kaboul, tu cries dans l’angoisse de tes nuits,
Tu t’endors aux mains de ton ennemi.
Qui t’as donc livrée sans combat ?
Aux défenseurs de la Charia.

Cette guerre, ce coup d’État,
Dans tes rues, sonne le glas,
D’une paix bien éphémère,
Et, ton peuple pleure de colère.

Que vont devenir toutes ces femmes ?
Condamnées à se cacher et à verser leurs larmes,
Que vont devenir ces fillettes, ces enfants,
Dont l’insouciance s’éteint si brutalement,
Ont-elles encore le droit de rêver d’avenir,
Alors même, qu’ils leur interdisent de sourire.

Agissons, pour que toutes ces petites âmes,
Perdues au milieu de ce vacarme,
Puissent enfin apercevoir,
Une véritable lueur de paix et d’espoir.

©️Aurélie Dechambre

Aux victimes de Mérignac & Avignon

Ces derniers jours, la barbarie a encore frappé,
Nos rues deviennent le théâtre de tant d’atrocités,
Encore, des innocents froidement assassinés,
Encore, des enfants meurtrirent à jamais,
Devant toute cette violence inutile,
Des larmes coulent sur mes cils,
Car ce permis de tuer ne s’arrêtera jamais..
J’ai mal pour notre société…


©Aurélie Dechambre

Hommage à Eric Masson &Chahinez Boutaa

Liberté….

Vendredi, la barbarie a encore frappé,

Depuis, gronde la colère d’un peuple horrifié,

L’école de la République et sa laïcité, nouvelle cible, de cette atrocité,

La France ne peut que pleurer,

Ce père de famille sauvagement assassiné,

Cet enseignant, décapité pour avoir exercé son métier,

Mis à mort, pour avoir enseigné la liberté,

Valeur fondamentale de notre société.

Dans ce monde détraqué,

Cette folie meurtrière, va-t-elle un jour, s’arrêter ?

Chaque attentat engendre tant de pourquoi…

Ils tuent au nom de qui, au nom de quoi ?

Au nom de quel Dieu ?

Trop d’actes odieux,

Allah, Mahomet,Yahvé, Bouddha,

Doivent tous pleurer en voyant tout cela,

Catholiques, juifs, protestants, bouddhistes, musulmans, et même athées,

À l’unisson, levons-nous pour la paix.

©Aurélie Dechambre, octobre 2020.( hommage à Samuel PATY )

A nos frères libanais…


En ce funeste mardi,

Gronde la colère d’un peuple meurtri…

Dans un vacarme assourdissant,

Beyrouth pleure ses enfants,

Silence et ténèbres,

Tristesse et veillées funèbres.

Beyrouth, nation à l’agonie,

Dans tes rues n’errent plus,

Que des âmes perdues,

En quête du moindre signe de vie.

Beyrouth, ville dévastée,

Tu dois encore y croire,

La lumière succèdera à la nuit noire,

Force et courage à nos frères libanais.

©Aurélie Dechambre, Août 2020

À l’hôpital !

Sais-tu où tu peux réaliser l’importance de la Vie ?
À l’hôpital !
Entre ces murs blancs, tu y apprendras, le sens du mot patient, mais également à relativiser et à ne jamais perdre la foi.
En cette période de crise sanitaire, tu y verras l’ensemble du personnel hospitalier à bout de souffle, mais qui risque sa vie pour sauver la tienne…
Tu y traverseras des moments de doute, de colère, d’angoisse, mais aussi de joie, et d’apaisement.
Tu y croiseras l’Humilité, les vrais amis, et le regard inquiet de tes proches, craignant qu’un médecin leur annonce l’inacceptable.
Tu y trouveras sans doute, une vraie raison de vivre.
Tu y réaliseras, que le temps court et ne pardonne pas. Que la vie précieuse qui ne tient qu’à un fil et que demain n’arrivera peut-être pas.

© Aurélie Dechambre,

Illustration Alireza Pakdel (caricaturiste iranien)

La reine du suspense ferme le livre de sa vie…

Mary Higgins Clark vient de fermer la dernière page de sa vie, après avoir sondé, livre après livre, la banalité du crime qui dévaste des vies en apparence ordinaires.

Vendredi, la reine du suspense s’est éteinte, à l’âge de 92 ans. Le monde littéraire rend hommage à celle, qui disait « écrire des histoires de gens sympas dont la vie est dévastée », et qui a publié trente-huit romans à suspense, quatre recueils de nouvelles, un roman historique et deux livres pour enfants. Ses romans se sont écoulés à quelque cent millions d’exemplaires, dont plus de 80 millions aux États-Unis.

La vie de Mary Higgins Clark, fut ponctuée de drames familiaux. Passionnée, d’écriture depuis l’âge de sept ans, elle publia sa première nouvelle en 1956.Cependant, le succès se fera attendre jusqu’en 1975, année de parution de son premier roman noir » La maison du guet ». Ce premier best-seller a depuis été réimprimé plus de 75 fois. En 1977, « La nuit du renard » a fait d’elle une millionnaire, incitant son éditeur français, Albin Michel, à créer une collection Spécial Suspense. Dès lors, Les best-sellers vont alors s’enchaîner au rythme de quasiment un par an. « La clinique du docteur H, Douce nuit »… Nombre d’entre eux ont été adaptés au cinéma.

Sa fille, Carol Higgins Clark marchera sur ses traces et ensemble elles écriront plusieurs ouvrages à quatre mains au début des années 2000.

À plus de 90 ans, Mary Higgins Clark, avait encore la plume alerte, puisqu’en novembre dernier,elle venait de faire paraître son dernier roman « Kiss the girls and make them cry », son dernier roman, » aussitôt traduit en français sous le titre « En Secret ».

© Aurélie Dechambre, le 2 février 2020

Photo prise sur internet

Cinq ans après, je me prénomme toujours Charlie.

Mes armes sont mes crayons,
Mes dessins, ma liberté d’expression,
Contre la barbarie,
L’humour j’ai choisi,
Je dénonce toute forme de dictature,
À l’aide de mes caricatures,
Souvent satiriques,
Toujours sarcastiques,
Pour défendre notre liberté,
C’est la plume que j’ai choisie
Cinq ans après, je me prénomme toujours CHARLIE.

©Aurélie Dechambre

La voix du foot s’est éteinte

Ce soir, le monde du journalisme pleure Eugène SACOMANO (83 ans)
Il était à la Radio ce que Thierry Roland était pour la Télé…. « La Voix du Foot ».
Journaliste au journal Le Provençal, en 1960 il devient correspondant à Marseille pour Europe N° 1.
En 1972, il intègre le service des sports et commente la plupart des matches de football. Il restera 40 ans à Europe 1.
En 2001, il rejoint RTL et y lance l’émission « on refait le match ».
Sa voix et son analyse journalistique ont bercé mes cours de journalisme sportif.
Bon vent Monsieur. SACOMANO et merci.

©Aurélie Dechambre le 7/10/2019

Source photo internet

Non à la violence

 Avant tout , je tiens à dire que je ne souhaite pas alimenter la polémique. En effet,  je comprends  les revendications des gilets jaunes.   La vie devient très difficile pour tous. Cependant,  je condamne fortement ce déchaînement de violence.  

Quel exemple donne t’on aux nouvelles générations?
Quelle  image de la France renvoyons nous ?

Bloquer les commerçants, détruire les biens  d’autrui, Dégrader le patrimoine français, ne va pas améliorer l’économie française, bien au contraire! 

Alors ce soir, je m’adresse  aux casseurs:  


Quelle fierté avez- vous lorsque vous dévastez les bâtiments de notre Histoire?

Vous vous  attaquez aux symboles de la République…

Vous profanez la tombe du soldat inconnu, mais connaissons- vous réellement, sa signification ?

Votre acte est tout simplement écœurant!  

Vous mettez notre pays  à feu et à sang. Vous attaquez nos forces de l’ordre,nos secours Ces hommes que vous remerciez un certain 13 Novembre 2015..Que  vous applaudissiez en héros au lendemain des attentats….

Notre monde ne tourne vraiment pas rond!

Ce soir j’ai honte, ce soir j’ai peur pour mon pays…

Oui aux revendications non à la violence… 

©Aurélie Dechambre, le 2 décembre 2018 ( texte écrit sur le vif)