Journée Internationale des Droits des femmes

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La Journée Internationale des Droits des femmes a lieu tous les ans le 8 mars. Officialisée par les Nations Unies en 1977, puis en France depuis 1982, elle trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Il s’agit d’une journée manifestation et de sensibilisation à travers le monde.
C’est aussi l’occasion de mettre en avant l’épineuse question de l’égalité hommes/ femmes. Cependant, cette journée fait débat, certains dénoncent sa récupération commerciale et marketing, d’autres défendent son utilité. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une journée riche de sens, à haute valeur symbolique.
Cependant, le 8 mars, n’est pas la fête de la « meuf « ou de la « gonzesse » mais bel est bien la Journée Internationale des Droits des Femmes.
Alors, espérons que ces droits s’étendent, et les protègent dans n’importe quel pays. Espérons que les pratiques et les mentalités changent chaque jour et pas seulement un jour par an…

 

©Aurélie Dechambre, 

 

ENDOMétriose, restons mobiliser

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Mars est le mois de sensibilisation à l’endométriose.
Du 02 mars au 08 mars 2020 se déroulera la 16e édition de la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose.

L’objectif est de sensibiliser et d’informer sur cette maladie chronique.

Le samedi 28 mars 2020 se déroulera la 7ème édition de l’EndoMarch, Marche Mondiale pour l’Endométriose, à Paris et dans plus de 60 capitales à travers le monde.


Mobilisons-nous ! Continuons à faire sortir cette maladie de l’ombre. Dans le monde, une femme sur 10 est concernée… Elle peut toucher ta femme, ta sœur, ta fille, ta nièce, une voisine, une amie…
Alors si toi aussi, tu as de fortes douleurs pendant tes règles, ce n’est pas normal ! Si en autre tes rapports sexuels sont douloureux, ce n’est pas normal non plus ! Consulte sans plus tarder un médecin, demande des examens. N’attend pas qu’il soit trop tard ! l’endométriose se propage à une vitesse folle et peut atteindre plusieurs de tes organes. Elle risque de bouleverser ta vie de femme, de couple…

©Aurélie Dechambre

la paire de CHAUSSURES

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À cause de ma paralysie cérébrale, je me déplace en fauteuil roulant. Je n’use donc, pas beaucoup mes souliers, mais paradoxalement me chausser demeure un véritable casse-tête. Enfant, je portais, même, des chaussures orthopédiques, afin de limiter les déformations. Malheureusement, depuis 2017, je porte une paire de chaussures encore bien plus lourde, bien plus laide et très inconfortable… Chaque matin, je rêve, d’en porter des plus jolies, des plus légères… Certains jours, mes chaussures me font tellement souffrir que je crains de m’écrouler. Dans la rue, les gens me dévisagent, mais personne, ne me les envient. Pour vraiment comprendre ces chaussures, vous devez les porter, mais une fois, que vous les aurez aux pieds, vous ne pourrez, malheureusement, plus de les quitter. Le temps passe et je me rends compte, que je ne suis pas seule à porter ce type de godasses. Il y a beaucoup de paires à travers le monde, mais aucune femme ne mérite de les porter. Certaines tentent d’avancer malgré la douleur chronique que ces chaussures leur procurent. D’autres, trop éreintées par des années de combats et d’incompréhension, n’ont plus la force de continuer.

Jusqu’à la fin de mes jours, je porterai aux pieds les chaussures d’une femme atteinte d’Endométriose.Cette maladie chronique douloureuse accentue mon handicap moteur. Certains jours, ces satanées tatanes pèsent très lourd, mais m’apitoyer sur mon sort n’y changera rien. Je préfère me répéter, que le double poids mes chaussures me rend plus forte Relativiser ne signifie pas oublier les difficultés, mais cela aide à les surmonter.. Quel que soit le poids de chaussures, la vie mérite d’être vécue.

©Aurélie Dechambre

 

HANDICAPÉE ET ALORS?

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Tu me figes sur mon fauteuil roulant, mais, depuis ma naissance, tu fais de ma vie un sacré défi !
Tu intrigues autant que tu effrayes.

Tu m’isoles autant que tu me sociabilises.

Tu me fragilises autant que tu rends forte.

Tu me prives d’une certaine autonomie, sans pour autant briser mes rêves.

Tu bloques grand nombre de mes projets, sans pour autant m’empêcher d’avancer.

Depuis 40 ans, tu m’apprends à relativiser et le sens du combat, au final, tu ne me définis pas.

Malgré toi, je vis presque comme tout le monde, avec plus ou moins de facilité.

Alors toi mon handicap, je t’emmerde autant que je te remercie.

©Aurélie Dechambre.

Illustration Ma rue par Achbé ( photo prise sur internet)

La reine du suspense ferme le livre de sa vie…

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Mary Higgins Clark vient de fermer la dernière page de sa vie, après avoir sondé, livre après livre, la banalité du crime qui dévaste des vies en apparence ordinaires.

Vendredi, la reine du suspense s’est éteinte, à l’âge de 92 ans. Le monde littéraire rend hommage à celle, qui disait « écrire des histoires de gens sympas dont la vie est dévastée », et qui a publié trente-huit romans à suspense, quatre recueils de nouvelles, un roman historique et deux livres pour enfants. Ses romans se sont écoulés à quelque cent millions d’exemplaires, dont plus de 80 millions aux États-Unis.

La vie de Mary Higgins Clark, fut ponctuée de drames familiaux. Passionnée, d’écriture depuis l’âge de sept ans, elle publia sa première nouvelle en 1956.Cependant, le succès se fera attendre jusqu’en 1975, année de parution de son premier roman noir » La maison du guet ». Ce premier best-seller a depuis été réimprimé plus de 75 fois. En 1977, « La nuit du renard » a fait d’elle une millionnaire, incitant son éditeur français, Albin Michel, à créer une collection Spécial Suspense. Dès lors, Les best-sellers vont alors s’enchaîner au rythme de quasiment un par an. « La clinique du docteur H, Douce nuit »… Nombre d’entre eux ont été adaptés au cinéma.

Sa fille, Carol Higgins Clark marchera sur ses traces et ensemble elles écriront plusieurs ouvrages à quatre mains au début des années 2000.

À plus de 90 ans, Mary Higgins Clark, avait encore la plume alerte, puisqu’en novembre dernier,elle venait de faire paraître son dernier roman « Kiss the girls and make them cry », son dernier roman, » aussitôt traduit en français sous le titre « En Secret ».

© Aurélie Dechambre, le 2 février 2020

Photo prise sur internet

Cinq ans après, je me prénomme toujours CHARLIE.

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Mes armes sont mes crayons,
Mes dessins, ma liberté d’expression,
Contre la barbarie,
L’humour j’ai choisi,
Je dénonce toute forme de dictature,
À l’aide de mes caricatures,
Souvent satiriques,
Toujours sarcastiques,
Pour défendre notre liberté,
C’est la plume que j’ai choisie
Cinq ans après, je me prénomme toujours CHARLIE.

©Aurélie Dechambre

En chemin pour 2020

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L ‘ année 2019 vient de céder sa place à 2020. Celle-ci nous invite sur un tout nouveau chemin long de 366 jours,parsemé d’espoir et de bonheur,mais également de moments plus compliqués.Chaque chemin est unique… Il nous construit et nous fait avancer.A l’aube de cette nouvelle année, je vous souhaite de vivre pleinement les aventures qui vous attendent, de ne pas vous décourager devant les obstacles que vous rencontrerez… Les plus grands détours mènent ,souvent, sur de très beaux sentiers. Ils nous permettent de découvrir de somptueux paysages.

Belle année à tous.

©Aurélie Dechambre

 

Christmas is in the air

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Noël est presque là…

Je vous souhaite un Noël, riche en communion, en partage. Savourons ces instants de joie et de paix.

Je vous souhaite un Noël, sans opulence, ni avalanche de présents éphémères, mais avec le plus précieux des cadeaux, celui d’être ensemble, celui d’être en vie.

Je vous souhaite un Noël, riche en bienveillance, en espérance. En cette période de fêtes, puissions nous avoir, une attention, un sourire, une parole réconfortante, envers ceux qui en ont besoin.

©Aurélie Dechambre, décembre 2019

Hello décember

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Novembre s’en est allé. Pas de doute, les fêtes approchent. Les décorations ont pris vie dans les rues, les vitrines des magasins, les maisons. La féerie de Noël est partout. Avec elle, ses ambiances et ses moments de détente.
Les années passent et certaines traditions se perdent. Petit à petit, la société de consommation transforme l’esprit de Noël. Pour beaucoup, la chasse aux cadeaux est ouverte. Certes, recevoir un présent fait toujours plaisir.
Mais pour ma part, Noël est avant tout, un moment de partage …En cette période de l’Avent qui commence, j’ai une pensée particulière, pour les personnes les plus démunies, les plus isolées et pour tous ceux pour qui cette période s’annonce délicate.

Je vous souhaite un joli mois de décembre, rempli d’amour et de bienveillance.

©Aurélie Dechambre, décembre 2019

Funambule du temps

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S’arrêter même un court instant,
Essayer de capturer le présent,
Garder l’équilibre sur le fil du temps,
Tel un funambule jouant avec mes sentiments.

Je me pensais invincible,
Il y a encore une minute seulement,
Puis, soudain la course contre la montre reprend,
Le temps fille et mes tourments défilent.

Au milieu de ce brouhaha incessant,
Mon esprit s’évade furtivement,
Tandis,que mon corps lui, cherche toujours l’apaisement.

©Aurélie Dechambre le 3/11/2019.